Chocolat

Discriminations / mémoire / savoirs

Conférence-Spectacle

 

 

Avec:

Marcel Mankita : Chocolat (rôle créé par Alain Aithnard)
Sacha Gattino : musicien
Gérard Noiriel : le conférencier
Mise en scène : Jean-Yves Penafiel

Texte : Gérard Noiriel
Scénographie et lumière : Laurent Gachet
Recherche et créations sonores : Sacha Gattino
Vidéo : Nicolas Boucher
Costumes : Marie-Laure Rocher
Régie : Olivier Naslin

Direction de production : Martine Derrier

Conférence-spectacle tout public à partir de 14 ans (classe de 4ème).

Une production Les Petits Ruisseaux en partenariat avec le Collectif DAJA, avec l’aide et la coréalisation de Quai des voix, Ivry-sur-Seine; avec le soutien du Conseil Régional d'Ile-de-France, L’Acsé, l’association les Oranges et de l’Institut de recherches IRIS (École des Hautes Études en Sciences Sociales). Remerciements à Lan Konogan.

 

Tournée 2009-2010

2009

21 mars: Paris: (Cité Nationale de l’Histoire de l’Immigration); 25-28 mars, Ivry (Quai des Voix); 14 avril : Roubaix (médiathèque); 21 avril :  Amiens (CC Jacques Tati);  28 avril : Saint-Brieuc (chapiteau quartier du plateau); 5 mai : Montpellier (Théâtre Jean Vilar); 15 mai : Mitry-Mory (Salle Jean Vilar); 19 mai : Créteil (Salle Georges Duhamel); 28 juin : Besançon (salle du Petit Kursaal); . 5 novembre : Thionville;  12-14 novembre Paris (centre Curial, XIXe arrdt);  24 novembre Montpellier (La Vignette); 27 novembre Angoulème (amphithéâtre du Lycée de l'Image et du son); 12 décembre : Nantes (festival Tissé Métisse, Palais des Congrès).

2010

26 janvier : Sotteville-les-Rouen (Le Trianon), 28 et 29 janvier Tremblay-en-France (CC Aragon); 19 mars : Bagneux (théâtre Victor Hugo); 22 et 23 mars Nanterre (salle des fêtes); 30 mars Conseil Général du 94 et Ville de Gentilly; 22 avril : Brignoles; 23 avril Martigues; 24 avril : Marseille (Théâtre de la Minoterie), 9 mai : Bonneuil; 19 mai : Villeurbanne (Le Rize); 28 mai : Les Ulis (Salle Boris Vian); 1, 3, 4 juin : Cergy-Pontoise (L’Apostrophe).

Spectacle présenté dans le cadre du programme d’action contre les discriminations et la commémoration de l’abolition de l’esclavage.

 

Le sujet

Le spectacle débute par une conférence de l’historien Gérard Noiriel. Il commence par présenter une vision panoramique de l’histoire des discriminations. Mais son propos est soudain « perturbé », stimulé, détourné, retourné par l’intervention du clown Chocolat. L’histoire savante de l’historien et ainsi complétée par l’histoire vécue de Rafael. Cet orphelin, né à Cuba en 1864, esclave dans son enfance, vendu à un riche propriétaire portugais, a connu finalement la gloire en France à la fin du XIXe siècle, grâce au célèbre numéro qu’il présentait au Nouveau Cirque avec son compère Foottit. Foottit et Chocolat ont inventé une forme de duo entre le clown blanc et l’Auguste qui va marquer profondément l’histoire des clowns, mais dont on a oublié aujourd’hui la dimension raciale. Le succès tient au fait que le clown noir est toujours ridicule, humilié par le clown blanc. Dans ce spectacle, Chocolat reproduit sur la scène le numéro qui faisait rire tous les Français des années 1890-1900 et un montage audio-visuel permet de montrer des images d’époque de ce duo filmé par le cinéma muet (c’est l’un des premiers films des frères Lumière). Fictions et réalité historiques se télescopent ainsi au gré des images d’archives et des propos de l’historien et du comédien.

Cette scénographie a pour fonction d’inciter les spectateurs à s’interroger sur l’histoire des stéréotypes et des préjugés de couleur. La façon dont Foottit, le clown blanc, traite Chocolat choque profondément aujourd’hui notre sens de l’humanité, alors qu’elle provoquait le rire des Français de la Belle Epoque. Ce constat permettra d’ouvrir une réflexion sur l’évolution des représentations depuis un siècle, et sur les formes actuelles d’humiliation des autres.

Le propos du spectacle, empreint à la fois d’humour et de gravité, conjugue la connaissance et l’émotion, l’analyse et le témoignage. C’est l’occasion de rappeler qu’il existe toujours deux façons de raconter l’histoire : l’histoire savante des chercheurs et la mémoire des acteurs. Le public est incité à s’identifier aux malheurs du clown Chocolat, mais en même temps il est conduit à s’en distancier, pour éviter de sombrer dans le mélodrame et d’alimenter une vision du monde peuplée de victimes et de coupables. Les souvenirs de Chocolat et l’analyse de l’historien mettent en évidence les ressources que peuvent mobiliser les personnes stigmatisées afin de rompre avec le statut de victimes et devenir des acteurs de leur propre vie.

Ce spectacle est aussi une occasion, chemin faisant, d’enrichir la mémoire collective sur les questions de l’esclavage, de la colonisation et de l’immigration. A partir de l’histoire véridique de Rafael, on rend hommage au rôle essentiel qu’ont joué les artistes issus de toutes ces immigrations dans le développement du spectacle vivant en France.

Chaque représentation est suivie d’une discussion en présence de l’historien et des artistes

 

La mise en scène

 

Au delà des mots, au delà de la conférence, et pourtant au cœur des mots, au sein de la conférence.

Sans doute est-ce là le principal défi du projet «  chocolat » : ne pas empêcher chez l’auditeur ce plaisir particulier qu’est l’écoute d’une conférence tout en provoquant et  dérangeant cette écoute par l’émergence de la fiction et du théâtre.

Nous avons appelé cette forme de spectacle : « Théâtre-performance ».

La performance réside sans doute dans la juxtaposition de ces deux mondes antagonistes, celui de la conférence , de l ‘intelligence analytique et celui du théâtre, de l’intelligence émotionnelle.

Le conférencier : Gérard Noiriel reste le maître du jeu, c’est lui qui fait appel à la fiction et au théâtre pour étayer son propos.

Il donne la possibilité au personnage de « chocolat » incarné par un acteur : Alain Ainthard en alternance avec Marcel Mankita, de raconter les moments importants de sa vie et de faire la démonstration de la complexité des discriminations vécues dans sa vie d’homme et d’artiste noir, au cœur d’une communauté blanche, à la fin du 19e siècle.

Le conférencier nous donne un cadre de compréhension des mécanismes des discriminations au cours de l’histoire et d’une époque en particulier.

Avec les mots de l’historien et du chercheur, nous comprenons très vite que la discrimination appartient aux sociétés depuis la nuit des temps et que cette lutte contre les inégalités est avant tout une lutte de l’intelligence contre le pulsionnel qui est l’apanage de chacun.

Chocolat est au prise dans sa chair avec ce conflit, il fait des choix contraints par la nécessité et la survie, il offre dans le même temps la démonstration que l’art  a bien du mal à se libérer des préjugés de la société dans laquelle il évolue.

Brecht avait rêvé et travaillé à un théâtre qui laisserait le spectateur attentif aux problèmes politiques et sociaux de la société, il freinait  l’émotion du spectateur en faveur de son intelligence et de sa raison.

 

Les porteurs du projet

L’association « Les Petits Ruisseaux » s’est donné comme principal objectif de favoriser la création de projets innovants dans le domaine du spectacle vivant, d’aider à  leur production et à leur diffusion tout en mutualisant les dépenses des compagnies et des projets. Depuis sa création (1996), l’association « Les Petits Ruisseaux » a soutenu un grand nombre de projets ayant pour but de lutter contre les discriminations (cf. document joint). Elle a contribué à la lutte contre le racisme en diffusant le spectacle de clowns de la compagnie Allium Théâtre, intitulé « Sale boucan », centré sur les violences xénophobes qui se sont produites en Andalousie en février 2000. « Les Petits Ruisseaux » se sont également beaucoup impliqués dans le combat contre la ségrégation à l’égard des comédiens partiellement invalides : par exemple la Compagnie « Le 3e œil », qui regroupe des comédiens valides et des comédiens à mobilité réduite. Plusieurs spectacles de cette compagnie, mis en scène par Philippe Adrien, ont eu un grand impact dans l’opinion (notamment les adaptations du « Malade imaginaire », du « Procès », et de « Don Quichotte »).

Les Petits Ruisseaux sont à l’initiative de la conférence-spectacle Chocolat. Ils ont demandé à Jean-Yves Pénafiel de réaliser la mise en scène et ont choisi avec son aval l’ensemble des comédiens et intervenants du spectacle. A l’avenir d’autres projets auront lieu avec d’autres metteurs en scène et artistes. Comme pour la diffusion des spectacles, Les Petits Ruisseaux souhaitent décloisonner les réseaux et faire travailler ensemble des gens qui n’y auraient pas pensé.

 Les Petits Ruisseaux développent également une activité Internet avec deux portails d’actualités théâtrales :

www.theatre-enfants.com et www.revue-spectacle.com

 Direction de production : Martine Derrier

 

Pour en savoir plus sur la conception du spectacle : une interview de Gérard Noirel et Martine Derrier par Laurence de Cock, article paru dans "Le labo, la revue des clionautes" n°13

 

L'équipe

Jean-Yves Pénafiel : metteur en scène, acteur et chanteur

Il est actuellement intervenant à l’Académie Fratellini et il prépare un solo qu’il interprête en tant que comédien-chanteur : Satyres qui sera présenté Quai des Voix et Au moulin du Roc à Niort. Récemment, il a mis en scène Bacchantes, un spectacle musical dont il est aussi l’auteur ; Comédies, trois textes de Samuel Beckett à savoir Actes sans paroles, Paroles et musique et Cascando .

Précédemment, il a assuré la direction musicale et la mise en scène  de Sonorité jaune de Kandinsky, trois versions de Chants du monde pour vingt chanteurs . Et pour le théâtre national de Guatemala : En los cerros de ilom, opéra de Joachim Orellana ; La Profecia de Manuel Corleto, musique de Joachim Orellana, co-production AFAA ; El convite : mission AFAA: Le carnaval politique au Guatemala ; El trafico d’après Rigoberta Menchu, mission AFAA.

En tant qu’acteur-chanteur, il a récemment joué dans La main des saisons : Cantate profane de Jean-marie Machado d’après l’œuvre de Fernando Pessoa ; La Tumba del gran lengua : Cantate scénique de Joaquin Orellana d’après l’œuvre de Miguel Angel Asturias ; Don Juan Crusöé de Régis Meney, mise en scène de François Jacob, dans le rôle de Don Juan ; Diktat : opéra de Fabien Tehericssen ; Le sang des Labdacides : tétralogie, mise en scène Farid Paya, musique de Michel Musseau ; Œdipe roi de Sophocle, Laïos de Farid Paya dans les rôles d’Œdipe et Laïos ; Œdipe à Colone et Antigone de Sophocle dans les rôles d’Œdipe et Bacchos. Il a d’autre part enregistré plusieurs disques, dont Jean-Marie Machado : Leve leve muito leve, Editions Hortus ; Gill Hoo : Rituels ; Jean-Marie Machado : Chants de la Mémoire, Production label Hopi ; NOMAD : Mâcheurs de langues, Production Transes Européennes, NOMAD : CIGURI, Production Vandoeuvre ; NOMAD, Production Vogue, ayant reçu le Grand Prix de l’Académie Charles Cros.

 

Gérard Noiriel : auteur

Directeur d’études à l’EHESS. Spécialiste de l’histoire de l’immigration et de l’Etat-nation, il a publié une douzaine d’ouvrages. Il a également participé, en tant que conseiller historique, à une série d'une quarantaine de documentaires pour FR3 en 1990-1991, sur l’histoire de l’immigration en France.

Membre du conseil scientifique de la Cité nationale de l’histoire de l’immigration, il a démissionné en mai 2007 avec 7 autres universitaires, pour protester contre la création d'un ministère associant la question de l'immigration et de l'identité nationale.

Il a fondé récemment le collectif DAJA, afin de rapprocher les universitaires et les professionnels du spectacle vivant. Gérard Noiriel a impulsé également des projets théâtraux à la Cité nationale de l’histoire de l’immigration (CNHI).

 

Alain Aithnard : comédien et musicien.

* Au théâtre

Les Dingues de Knoxville, La Main bleue, Le Marin perdu en mer, Mamie Ouate en Papoâsie de et m.e.s. Joël Jouanneau

La Tragédie du Roi Christophe d’Aimé Césaire, m.e.s. Jacques Nichet; Beloved ou la Médée du 124 d’après le roman de Toni Morrison, m.e.s. Garance; Spardakos d’après Spartacus d’Arthur Koestler, m.e.s. Jean-Paul Wenzel; Le Mandat d’après le roman de Sembène Ousmane, adaptation d’Arlette Namiand, m.e.s. Jean-Paul Wenzel; Quai Ouest de Bernard-Marie Koltès, m.e.s. Michel Froelhy; Candide d’après Voltaire, m.e.s. Maurice Yendt; Le Destin glorieux du Maréchal Nnikkon Nnikku de Tchicaya U’Tamsi, m.e.s. Gabriel Garran; Y’a bon Bamboula de et m.e.s. Tilly; Les Rêves de Lolita et Laverdure, Voyages d’Hiver, Albatros, L’Étranger dans la maison, textes de Richard Demarcy, m.e.s. Richard Demarcy et Teresa Mota; Parcours d’après Sur le chemin des glaces de Werner Herzog, m.e.s. Richard Demarcy et Teresa Mota; Disparations d’après Lewis Caroll, m.e.s. Richard Demarcy et Teresa Mota; La Colonie pénitentiaire d’après Franz Kafka, m.e.s. Farid Paya; Courbevoie Thu-Du 1946 de et m.e.s. Colette Alexis-Varini

* A la télévision et au cinéma

 Il a joué dans les long-métrages de Jean-Louis Benoit, de Marco Paulyo et Ariane Mnouchkine.

Expérience musicale : il travaille en solo (blues) et avec le groupe Alpha Jerk (rock)…

Rôle repris depuis le 28 avril 2009 par :

Marcel Mankita : comédien

Il a une expérience d’acteur professionnel au Congo jusqu’en 1996, date à laquelle il s’installe en région parisienne et participe à de nombreuses créations avec Catherine Boscowitz. Il travaille également avec Lotfi Achour, Laurence Andréïni, Gil Bourasseau, Martine Fontanille, Claude Bernhardt. En 2002, il joue « Allah n’est pas obligé », Texte de Ahmadou Kourouma adapté par Marcel Mankita. Il a créé "Mildiou !"du 4 au 8 août 2009 au Tarmac de la Villette. Mise en scène : Catherine Boscowitz.


Sacha Gattino : recherche et création sonore

Création / design sonore

• Conception et création musicale (banque de sons originaux)

• Effets très spéciaux, artifices

• Adaptation, remixes, revitalisation, « classiques » revisités

• Signalétique, identité, signature

• Son interactif, génératif : animations Flash, jeux...

• Son pour l'image et l’environnement : cinéma, installation, architecture…

• Scénarisation et mise en scène du son, dispositifs

• En direct : instruments, traitement sonore, effets et mixage synchronisé (mode, théâtre, danse, performances...)

Recherche / illustration

• Observatoire de l’actualité, de l'histoire de la musique et du son.

• Conseil, sélection en dialogue avec la direction artistique, le public, le contexte, l'environnement…

• Sonothèque : des milliers de références éclectiques et pointues, d’ici et d’ailleurs, numérisées pour faciliter les recherches.

• Médiathèque : des dizaines de livres, articles, catalogues d’expositions, DVD autour de la musique et du son.

 Il a créé des univers sonores pour Issey Miyake, Arte, Valère Novarina

 

Nicolas Boucher (vidéo) : monteur

  •  2008 THE DEN, documentaire

montage, réalisation Alain Della Negra et Kaori Kinoshita Capricci films, 30mn

Sélection officielle festival FID Marseille 2008 et Entrevues de Belfort 2008

  • 2007/2008 Montages et Images de sujets sur l’art contemporain pour l’émission Mensomadaire, Canal +
  • 2008,Nous sommes dans l’Art, images et montage

Réalisation Loïc Connanski, reportage, 30mn,

Canal +, Programmes Courts et Création, Nulle Part Ailleurs Production

  • 2007,De la notion de travail en milieu artistique, montage

Réalisation Loïc Connanski, reportage, 30mn,

Canal +, Programmes Courts et Création, Nulle Part Ailleurs Production

 

Laurent Gachet : scénographie, lumière

Collaboration avec le chorégraphe Dominique Bagouet et composition de « Jack art song » pour la pièce So Schnell (1990) inscrite au répertoire de l’Opéra de Paris et « Murmullo de Lindajara » pour la pièce Necesito créée en 1991.

Recherche sur la dramaturgie des spectacles urbains, conception et mise en œuvre des « Sept voyages d'Abel Priscott » (manifestations liées à l'ouverture du Tunnel sous la Manche en 1994) premier opus d’une exploration des grandes formes de création urbaines poursuivi en 2003 avec « Le Port » pour les 9° Mondiaux d’Athlétisme et « Les Enfants du Bouregreg » au Maroc pour Karacena 2008.

Ecriture et mise en scène de La nouba du cirque (2000), « Les Trois visages d’Orphée » et « Les Cinq piliers du cirque » (2002), « Planète cirque » (2003), « Tohu Bohus, à la recherche des anges » (2004), « Karacena, Banquet de cirque » (2006), « Bartal où l’enfant qui voulait devenir grand » (2006), « Dédale : le cirque des origines » (2007)…

Création et direction de la revue internationale arts de la piste.

Fondation et mise en œuvre du projet de l'académie fratellini.

Co-fondateur de l’Ecole de cirque Shems’y à Salé (Maroc).

Auteur de : « La Saga des Fratellini » (2004) et « Le port, mémoires d'un phare en pleine terre... » (2005) aux éditions Magellan et Cie, « Carnet d’une création au risque de l’équitable », Vol I – « Dédale, le cirque des origines » (2008), Vol II – « Les Enfants du Bouregreg » (2009).

 

 

Fiche technique

Durée 1 h 20.

PLATEAU

 

  • 7 m d’ouverture et 6 m de profondeur

  • Jauge limitée à 200 places

  • Boîte noire à l'allemande

  • 2 directs au plateau 10/16 A

  • Loges pour 3 artistes

 

SON

 

  1. 2 micros voix H.F. (capsule cravate + body pack) pour le comédien et le conférencier)

  2. 2 ou 3 micros H.F. main pour le débat qui suit le spectacle.

  3. 1 grand pied perche pour le musicien (micro fourni par le musicien)

  4. Si besoin, 2 D.I. avec entrées XLR pour sortie L-R de la table de mixage du musicien

  5. 1 console 8 voies minimum

  6. 1 système de diffusion au cadre de scène type PS15 ou MTD 115 avec sub bass

 

REGIE

 

  • La régie est située impérativement dans la salle (son, jeu d'orgue et régie vidéo depuis ordinateur)

 

 

LUMIÈRE

 

  • 1 pupitre programmable avec séquentiel / 18 circuits de 2 kw

  • en cas d'absence d'accroches prévoir 6 pieds hi-tower de 5/6 m de haut avec barres de couplages

  • 10 PC 650 W

  • 4 PC 1 KW

  • 2 découpes 714 SX

  • 3découpes 614 SX

  • 5 PAR 64 CP 60

 

VIDEO

 

  • Un vidéo projecteur portable de 3000 lumens minimum, posé au nez de scène, capable de restituer une image de 3m de base à une distance de 4m (pour une scène de 6 m de profondeur mini), relié à la régie par un câble VGA. Si besoin est, la Compagnie peut louer un vidéo projecteur adapté pour 50 € H.T.

 

PLANNING

 

  • 2 services de montage (prévoir une personne en assistance technique au montage et régie son pour le spectacle)

  • 1 stationnement sécurisé à proximité de l'accès décor pour 1 utilitaire type 12 m3

 

 

Contact Régie : Olivier NASLIN : 06.88.97.08.12./ Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Charlotte Poyé : 06.11.34.61.33 / Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Bibliographie

Les matériaux qui ont permis la rédaction du texte « Chocolat » ont été rassemblés par Serge Katz et Gérard Noiriel

Sources

Fonds Rondel à la BNF (bibliothèque Richelieu)

Dans RO 16480 – 19151 CIRQUES – SPORT – REVUES :

Sont mentionnés (dans les répertoires cotés de 17140 à 17232 : « clowns (dossiers individuels) » :

Cote 17.167 [Rec. fac. d’art de presse concernant Chocolat] 1 br in -8°, 1 pièce

Cote 17.167 [Rec. fac. d’art de presse concernant Chocolate] 1 br in -8°, 1 pièce

Cote 17.177 [Rec. fac. d’art de presse concernant George et Harry Foottit] 1 br in -8°, 1 pièce, fig.

Bibliographie

Journaux et revues :

Coemedia (juillet-décembre 1911)

Le Figaro, le Temps, le Petit Journal, (décembre 1911)

Ouvrages :

Adrian, Fabbri Jacques, Sallée André (et al.), Clowns et farceurs, ouvrage collectif, Bordas, 1982

Chalaye Sylvie, Du Noir au nègre : l’image du Noir au théâtre de Marguerite de Navarre à Jean Genet (1550-1960), L’Harmattan, 2002

Murray Gale (dir.), Toulouse-Lautrec. Un peintre, une vie, une œuvre, Belfond, Paris, 1992, trad. de Hugh Lauter Levin Associates, New-York, 1987.S

Noiriel Gérard, Immigration, antisémitisme et racisme en France (XIXe-XXe siècle). Discours publics, humiliations privées, Fayard, 2007.

Simon, Alfred, La Planète des clowns, Lyon, La Manufacture, 1988