Le Massacre des Italiens

Lecture spectacle suivie de débat :

Le Massacre des Italiens

de Gérard Noiriel (éditions Fayard)
par le collectif Daja en collaboration avec le collectif Manifeste Rien

Ce spectacle est soutenu par la Ligue des Droit de l'Homme     

Mise en scène Jérémy Beschon
Comédienne Virginie Aimone
Collaboration artistique Jean-Battiste Couton

Production martine Derrier (Les Petits Ruisseaux)
Débat animé par Martine Derrier en présence de Gérard Noiriel

 

Dates passées:

Le 5 novembre 2010 - Toulouse

Le 16 novembre 2010 - La Fabrique des Savoirs - Elbeuf

Le 6 décembre 2010 - La Criée - Marseille

Le 7 décembre 2010 - Théâtre de la mer - Sète

Le 8 décembre 2010 - Alci Quartier La Paillade - Montpellier

Le 9 décembre 2010 - Cinéma Marcel Pagnol - Aigues Mortes

Le 10 décembre 2010 - Lycée G. Anthonioz De Gaulle- Milhaud

Le 18 décembre 2010 - La Criée - Marseille

Le 24 Mars 2011 - Nîmes

Le 29 mars 2011 - Théâtre Municipal - Issoire

Le 18 Juin 2011 - Rézé

Le 25 Juillet 2011 - Balaruc les bains

Le 25 Novembre 2011 - Cuges

Le 26 Novembre 2011 - St Savournin

Le 15 Janvier 2012 - Salle des fêtes municipale de la Fourguette - Toulouse

Le 24 Mars 2012 - Montreuil

Le 16 Juin 2012 - Festival de Belleville

Le 25 Janvier 2013 - Bordeaux

Le 16 mai 2013 - Monestier du percy - Trièves

Le 19 mai 2013 - théâtre Aleph - Ivry

Le 10 Janvier 2014 - Alès

Le 6 novembre 2014 à 19h - Lyon (dans le cadre de Lyon à l'italienne aux archives municipales de Lyon)

Note de l'auteur

Brecht plaidait pour des formes d’innovation théâtrale fondées sur la collaboration entre artistes et savants. Malheureusement, ce type d’expérience a été laissé en friche après sa mort, en raison de la séparation de nos milieux professionnels respectifs. Parmi les projets que j’ai impulsés en tant que président de l’association DAJA, ce spectacle sur le « massacre des Italiens », fruit d’un travail mené en commun avec le collectif « Manifeste Rien », est celui qui mobilise le plus fortement le principe brechtien de la fable, comme forme dramaturgique permettant de transposer un problème historique en langage théâtral.

Les philosophes et les psychologues ont confirmé récemment les intuitions géniales de Brecht à ce sujet. Raconter une histoire, c’est « mettre de l’ordre dans l’expérience » et donner une intelligibilité au réel. Grâce au récit, et grâce à sa mise en scène, on peut ainsi rendre accessible à tous, les aspects en apparence les plus abstraits et les plus compliqués de la grande Histoire. Le sens (ou le non sens) de l’histoire n’a plus besoin d’être dit, il suffit qu’il soit montré.

 

Pour nous mettre en bouche, quelques extraits

"Surexcités, les trimards encerclent la bâtisse où se sont réfugiés les Italiens et ils enfoncent la porte. L’un d’entre eux grimpe sur le toit en hurlant : «  A mort les christos ! Dehors les ours ! Retournez chez Crispi ! » Il plante le drapeau français sur la cheminée, puis lance des tuiles sur la tête de ces malheureux. Les gendarmes parviennent à les dégager, et tentent de les ramener vers la gare afin qu’ils puissent quitter la ville. La petite troupe s’engage alors à travers les marais, mais à 800 mètres des murailles d’Aigues-Mortes, elle est prise en tenaille par les assaillants. Les Italiens sont poussés dans un fossé plein d’eau, sous un déluge de pierres et de coups. Le jour du procès, un gendarme montrera du doigt l’un des accusés : « C’est lui ! Le boîteux ! Je le reconnais ! Je l’ai vu frapper un Italien qui cherchait à sortir du fossé. Il cognait, il cognait comme un damné. Le malheureux est resté sur le bord de la route, inanimé, dans une flaque de sang ». Puis le gendarme désigne un autre inculpé dans le box. « Je le reconnais aussi, celui-là. Il a pris son fusil et il a hurlé : « la chasse à l’ours est ouverte » (Geste de mise en joue). Vlan, vlan. il a tiré deux fois à bout portant sur les Italiens qui grouillaient dans le fossé. Alors j’ai crié : « Arrêtez bande d’assassins ! Vous mériteriez que je vous brûle la cervelle ». Mais à ce moment-là, les trimards se sont tournés vers nous et ils ont scandé : « Ravachol ! « Ravachol ! » en levant le poing vers le ciel. On a cru qu’on allait y passer nous aussi. Mais le pire, monsieur le Président, le pire, c’était cette voix. Elle me hante, jour et nuit, cette voix. Elle siffle, elle bourdonne, elle suinte dans ma tête : « Pitié, pitié ! Laissez nous la vie. Pitié » (en italien ou en dialecte piémontais).

C’était le 17 août. Le 17 août 1893, à Aigues-Mortes, dans le Gard. Les crimes ont été commis sous les yeux des autorités, sous les yeux des gendarmes, du maire, du préfet, du juge de paix. Les assassins ont été formellement reconnus et certains ont même avoué leur forfait le jour du procès. Mais ils ont tous été acquittés. Parfaitement. Amnistie générale. L’un des plus grands massacres d’immigrés de toute l’histoire contemporaine de la France s’est terminé par l’un des plus grands scandales judicaires.

Vous en aviez déjà entendu parler de cette histoire ? Non ? Moi non plus, je ne la connaissais pas. C’est dans ce livre que je l’ai lue (elle montre le massacre des Italiens). Ah ! C’est sûr que ce n’est pas le genre d’ouvrages dont on parle à la télévision ou dans le journal. L’histoire du peuple, çà n’intéresse pas les médias. Mais vous trouvez normal que dans une démocratie l’histoire du peuple soit réservée à l’élite ? Nous, on ne trouve pas çà normal. Alors on a réuni nos forces pour vous raconter cette histoire.

« Devoir de mémoire » à l’égard de toutes ces victimes tombées dans les oubliettes de l’histoire ? Oui ! Mais pas seulement, car ce passé c’est aussi notre présent. Dans la France d’aujourd’hui, vous ne l’ignorez pas, le racisme tue encore. Alors mesdames et messieurs, si vous voulez savoir comment se fabrique la haine de l’autre et comment l’homme devient un loup pour l’homme, suivez-moi dans les marais d’Aigues-Mortes. Vous verrez que l’histoire valait bien le détour."

 

Daja - Notes biographiques

Gérard Noiriel / historien

Directeur d'études à l'EHESS, Gérard Noiriel est co-directeur de la collection « Socio-histoires » aux éditions Belin et co-fondateur de la revue « Genèses. Sciences sociales et histoire ».

Il est également membre associé de l'Institute for Advanced Study de Princeton.

Spécialiste de l'histoire de l'immigration et de l'Etat-nation, il a publié une douzaine d'ouvrages. Il a également participé, en tant que conseiller historique, à une série d'une quarantaine de documentaires pour FR3 en 1990-1991, sur l'histoire de l'immigration en France.

Membre du conseil scientifique de la Cité nationale de l'histoire de l'immigration, il a démissionné en mai 2007 avec 7 autres universitaires, pour protester contre la création d'un ministère associant la question de l'immigration et de l'identité nationale.

Il a fondé récemment le collectif DAJA, afin de rapprocher les universitaires et les professionnels du spectacle vivant. Gérard Noiriel a impulsé également des projets théâtraux à la Cité nationale de l'histoire de l'immigration (CNHI).

Martine Derrier / animation du collectif/lien avec les artistes / organisation

Son itinéraire théâtral a commencé grâce à l'Education Populaire avec Jacques Vingler à Besançon où elle a pratiqué le théâtre amateur universitaire et a interprété de nombreux rôles du répertoire ou bien d'écritures collectives.

Elle s'est formée parallèlement dans des stages professionnels avec Jacques Nichet, Didier Bezace, Jean-Pierre Vincent, Jean-Louis Hourdin, Jacques Patarozzi, Jacques Fornier. Après des études publicitaires puis esthétiques aux Beaux-Arts de Besançon où elle est diplômée du DNSEP, elle passe une licence et une maîtrise à Paris III avec Georges Banu et Monique Banu-Borie.

Puis, elle s'oriente vers la gestion des Institutions culturelles (DESS à Dauphine). Elle est administratrice générale de structures comme le TBM dirigé par Pierre Santini, ou la Biennale Internationale des poètes en Val-de-Marne dirigée par Henri Deluy.

Elle créé un bureau de théâtre : LES PETITS RUISSEAUX en 1995 où elle travaille à de nombreuses productions avec Philippe Adrien, Bruno Netter, Stéphane Olry, Jean Boillot, de nombreux jeunes artistes et récemment avec François Chat, Antoine Marneur, Thomas Quillardet, et Benoît Marchand, Rolf Kasteleiner, Claire Cafaro.

 

Manifeste Rien + notes biographiques

4.1/ Qu'est ce qu'une lecture spectacle ?

Une lecture spectacle est un petit objet théâtral qui peut se jouer presque n'importe où. Une comédienne, derrière son pupitre, nous fait entendre le récit de ce livre d'histoire. Elle joue avec les différents accents des protagonistes, avec les différents niveaux de langage. Elle cabotine, donne corps et stigmates aux personnages pour mieux les partager avec le public qu'elle interpelle. Elle s'emporte dans des diatribes, déambule soudainement, chante les chansons populaires et disparues.

Le but est de faire entendre ce livre peu connu du public, alors qu’il s’adresse à tous, et peut-être plus particulièrement à ceux qui y ont difficilement accès.

L'apprentissage de l'histoire et des sciences sociales n'est pas facile... l'ouvrage scientifique inquiète quand il n'effraie pas ; la conférence attire souvent un public déjà acquis ; mais le théâtre, dans sa forme la plus simple et la plus généreuse, peut toucher tout le monde.

On sait d'expérience que les démonstrations produites par les sciences de l'homme et de la société ont très peu d'impact sur les gens. On peut mobiliser toutes les études pour démontrer la « stupidité » du racisme, on ne parviendra pas pour autant à convaincre quiconque d'abandonner ses préjugés. Ce qui est prouvé dans la recherche doit être éprouvé par le public.

Durée totale de l'intervention (lecture spectacle + débat) : 1H30

Le collectif Manifeste Rien travaille sur les mécanismes de domination : homme/femme ; groupe/individu ; sauvage/civilisé.

Suite aux premières créations musicales, des coécritures et co-mises en scène (Jérémy Beschon & Jean Battiste Couton) s'engagent : "J'apprends à écrire... " performance multimédia sur l'enseignement, jouée dans des festivals pluridisciplinaires en 2008. "Farce", satyre historique, jouée à la Distillerie d 'Aubagne et au théâtre de Lenche à Marseille en 2009. "L'Infrabasse", conte cruel sur les technologies de l'Information et de la Communication, en décembre 2010 à la Friche de la Belle de Mai (Marseille).

Des textes sont disponibles aux éditions Agone et dans la revue Marginales.

En marge de ces créations, des lectures spectacles d'œuvres d'histoires et de sciences humaines sont régulièrement données (citons notamment Une Histoire Populaire des Etats Unis de Howard Zinn, Histoire Universelle de Marseille de Alèssi Dell' Umbria) dans des médiathèques, MJC, et autres espaces publics. Ces lectures sont suivies de débat avec auteurs et chercheurs associés.

Siège social : Marseille

Contact : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Notes biographiques

Virginie Aimone / comédienne / née en 1978 à Grenoble

> DEUST de théâtre Aix en Provence et Conservatoire de Marseille
> Membre fondateur du collectif Manifeste Rien.
> Depuis l'an 2000, de nombreux spectacles sur Marseille et Paris, dont :
- les productions théâtrales du collectif (Farce, L'Infrabasse, les lectures spectacles d'oeuvres de sciences humaines) ;
- Les Femmes Savantes de Molière, cie des Lumières, théâtre Rutebeuf (Clichy) ;
- La Tentation du Bazooka, de Dominique Cier, cie Théâtre de l'Arcane (Friche de la Belle de Mai, Festival Off d'Avignon, tournée France Belgique...),
- Liliom de Ferenc Molnar, cie Vol Plané au théâtre Gyptis.
> Plusieurs premiers rôles dans des courts et moyens métrages, dont :
- Je n'connais personne, je n'sais pas où aller, de Jay Alanski (2008)
- Monter le drapeau, prix du scénario au Festival de court métrage du Film d'Aubagne 2004.
- Les Oursons prix d'interprétation Festival de Bourges 2007.
> Animatrice d'ateliers théâtres Marseille et Ile de France.
>Travaille actuellement entre Marseille et Paris.

Jérémy Beschon / auteur metteur en scène / né 1978

> Mise en scène cf quelques dates du Collectif (« Farce », « L'Infrabasse » etc...)
> Montage des oeuvres de sciences humaines pour les lectures spectacles.
> Bourse découverte 2007-2008 du Centre National du Livre pour la pièce Baraque de Foire.
> Farce (théâtre), co-écrit avec Jean Battiste Couton, de larges extraits édités par la revue Marginales aux éditions Agone (N°6 Stig Dagerman, la littérature et la conscience).
> Sélectionné en littérature par la ville de Marseille avec le récit Gimi pour la biennale des jeunes créateurs de la Méditerranée en 1999.
> Editions de Furoncle (récit) chez Agone (numéro 21 Utopies Economiques) en 99.
> Manifeste Rien, tremplin jeunes artistes 2004, concert au Théâtre du Merlan scène nationale de Marseille.
> Membre fondateur de Manifeste Rien.

http://manifesterien.over-blog.com/

2010

L'Infrabasse / Théâtre Multimédia / Création en cours / texte et m.e.s scène Jérémy Beschon et Jean Battiste Couton / Captations et films et presse disponibles.

Le 1 mai à Fées d'Hiver (05) ; le 25 juin au Cube (92) ; du 2 au 4 décembre à la Friche de la Belle de Mai de Marseille avec le Zinc.

Avec le soutien de la Ville de Marseille, du CG 13, du CNC (aide à la maquette DICRéAM), du CNES la Chartreuse, de Fées d'Hiver (Art contemporain – Art numérique) et du Cube (centre de création numérique), le ZINC (ECM friche de la Belle de Mai) et radio Grenouille (Marseille)

2009

Farce / Texte et m.e.s scène Jérémy Beschon et Jean Battiste Couton (édition Agone) / Presse et captation disponible.

Théâtre de Lenche à Marseille, du 21 au 25 avril ; A la Distillerie d'Aubagne les 10 et 11 avril à la Distillerie d'Aubagne.

Avec le soutien de  la Ville de Marseille, du théâtre de Lenche la Distillerie - lieu de création théâtrale, les éditions Agone, les éditions Marginales, CamasArtes, Anis GRAS le lieu de l'autre.

Les Lectures spectacles :
La Société contre l'Etat de Pierre Clastres / Anthropologie Politique.
Médiathèque Louis Aragon (Martigues) le 8 octobre ; Médiathèque Boris Vian (Port de Bouc) le 20 octobre.

Histoire Populaire des Etats-Unis de Howard Zinn (édition Agone) / Histoire.
édiathèque Boris Vian en partenariat avec le théâtre du Sémaphore (Port de Bouc), 27 janvier
MJC l'Escale à Aubagne, 28 janvier 2009.

Histoire Universelle de Marseille de Alèssi Dell' Umbria (éditions Agone) / Histoire / le 15 octobre à la MJC l'Escale, partenariat Théâtre Le Coemédia /

L'Infrabasse / Théâtre Multimédia /
Présentation de travaux suite aux résidences de création : 22 janvier CNES la Chartreuse ; 15 mai à Fées d'Hiver (05) ; les 25 et 26 juin au Cube

2008

  • J'apprends à écrire...  / Performances multimédia / texte J. Beschon / m.e.s scène J. Beschon et JB Couton.

Captation disponible.

Festival des Rencontres à l'Echelle théâtre des Bancs Publics à Marseille, les 24 et 25 octobre. Captation disponible ; Festivals Vision'R à Mains d'œuvres (93) le 19 avril ; Festival 26 Rock Brown à Montreuil. Les 15 t 16 Févier
Avec le soutien du CNL et du CNC (DICRéAM).
Farce / A la Distillerie d'Aubagne les 23 et 24 mai suite à la résidence en mai. Presse disponible
Les Lectures spectacles :
L'écrivain et La conscience de Stig Dagerman,
Espaces des Blancs Manteaux à Paris, le 11 octobre, avec Marginales éditions,
Le Vagabond des étoiles de Jack London, + témoignages de prisonniers politiques. Festival« D'une prison l'autre » - Anis Gras, Collectif 12 et Confluences à Paris
La Société contre l'Etat de Pierre Clastres, lecture spectacle + débat à l'Escale en partenariat avec le Commedia à Aubagne. Avril.
Mise en voix J Beschon, comédienne Virginie Aimone
Poésie & engagement / Manifeste Rien & Marginales éditions. Lectures librairies d'Aix, de Crest, + Festival Editer en Hautes Alpes dans les rues de Forcalquier.

 

La Presse

Presse Le Massacre des Italiens

C'est de la socio-histoire « au ras du sol » et de la meilleure. Au nom de ce devoir d'Histoire, ayant écarté l'explication raciste, l'auteur éclaire et transmet un conflit oublié et une tuerie survenue "à un moment clé de l'histoire de l'identité nationale française". Identité nationale déjà

Jacques Gantié Le Point  15 avril 2010

 

Gérard Noiriel relate minutieusement l'affaire. Il s'interroge aussi bien sur ses dimensions sociales que sur ce qu'elle révèle de la fierté « d'être français » sous la République. Il estime même que, l'Etat français ayant interdit toute « repentance », cette tuerie saigne encore dans les mémoires. Il assume, en tout cas, un poignant « devoir d'histoire »

Jean-Pierre Rioux La Croix 4 mars 2010

 

Gérard Noiriel consacre un livre passionnant qui est bien plus qu'une simple chronique des événements. L'historien s'intéresse « aux conditions » qui ont rendu possible un tel massacre à commencer par l' «anomie » caractérisant la « microsociété » ouvrière des salins. Relisant la presse de l'époque ainsi que les pièces du procès, l'auteur du récent essai « A quoi sert l'identité nationale' . (Agone 2007) montre combien les préjugés xénophobes ont pesé dans le verdict de la cour d'assises qui, en décembre 1893, prononça l'acquittement des 16 accusés.

Thomas Wieder Le Monde des livres 28 mai 2010

 

Contact

Martine Derrier (Les petits Ruisseaux) 01 49 59 93 69 / 06 81 13 69 68 (diffusion, administration, presse)

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www.daja.fr

www.lespetitsruisseaux.com

www.manifesterien.over-blog.com

Conditions financières

Prix pour une représentation isolée 1500 euros HT. Dégressivité dès la seconde lecture. Transport et défraiements en fonction des modes d'organisation.

Pas de fiche technique. Lecture adaptée à tous les lieux